Marché immobilier rétrospective et avenir

Marché immobilier rétrospective et avenir

Acheteurs et marché immobilier.

Marché immobilier, cette année s’achève sur des attentes déçues, qu’attendre de 2014 ?

 

L’attente sera-t-elle encore longue pour les acheteurs du marchéimmobilier ? En début d’année 2013, de nombreux experts leur promettaient des baisses de prix importantes, de l’ordre de 6 à 8%. Or, de nombreuses enquêtes récentes nous font part d’un recul moyen du prix du logement qui ne dépasserait guère dans les faits les 1 ou 2% pour cette année qui se conclut.

 

Les experts du marché immobilier se sont-ils trompés par excès de morosité ? N’ont-ils pas simplement surestimé le rythme d’ajustement du marché tout en anticipant correctement la tendance à long terme? En fait, un peu les deux à la fois.

 

Le marché immobilier repose sur la rencontre d’une offre et d’une demande. Les professionnels du secteur ont clairement identifié une baisse de la demande solvable face à l’explosion des prix connue depuis 2000.

De plus, la conjoncture économique est très négative et anxiogène. Elle n’incite guère les ménages qui le pourraient à prendre des engagements à long terme, même si l’immobilier joue toujours son rôle de valeur-refuge.

Seuls les taux d’intérêts historiquement bas ont soutenu une demande en difficulté, freiné la chute des volumes et fait mentir les experts dans une certaine mesure. Faites votre demande de crédit immobilier en ligne avec optimum-credit.fr, Nous jouerons notre rôle de comparateur de prêt immobilier.

 

Il faut aussi garder à l’esprit la grande hétérogénéité du marché immobilier français en cette phase de recul. Comme souvent, si l’on se permet une métaphore martiale,  on monte  à l’assaut en rangs serrés mais la retraite est souvent confuse et dispersée. Ainsi, les localisations choisies (cœur des grandes villes et/ou régions à fort bassin d’emploi…) ont assez bien résisté (jusque quand ?) mais le décrochage a été plus spectaculaire dans les périphéries ou en zone rurale (cf. un moins 18% en Bourgogne par ex).

 

Les acheteurs se sont également montrés plus sélectifs en termes de qualité. Quand les prix sont plus stables, le rapport qualité/prix des biens effectivement échangés augmente de facto considérablement.

Enfin, si les français font encore leurs meilleurs efforts pour conquérir le Graal de la résidence principale, le segment de la résidence secondaire présente plus de difficultés et les valorisations s’en ressentent d’où des chutes régionales de 20% à 25% qui sont assez fréquentes.

 

Si on se projette sur 2014, une chute accélérée est à craindre. Les volumes de transactions sont toujours en bernes, la conjoncture économique 2014 sera toujours peu porteuse et le déni de réalité de nombreux vendeurs va s’essouffler. Il faudra aussi observer le comportement des banques en tout début 2014 quant aux conditions d’octroi de prêt, si elles décidaient collectivement de monter les taux plus violemment, ne serait-ce que pour mieux épouser le comportement de l’OAT 10 ans, les conséquences sur les prix pourraient être fâcheuses.

Lien sur le site des Notaires de France >ici< pour plus d'informations sur le marché immobilier.

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